#1. L’alternance ne s’adresse qu’aux jeunes
Faux ! Si l’alternance concerne bien les jeunes de 16 à 25 ans, elle s’adresse aussi aux personnes plus âgées, comme les demandeurs d’emploi de plus de 45 ans. Par ailleurs, et dans certaines situations, il n’y a aucune limite d’âge ; C’est notamment le cas pour les futurs créateurs ou repreneurs d’entreprise, les personnes en situation de handicap ou encore les sportifs de haut niveau.
#2. L’alternance se concentre surtout sur les CAP et les BEP
Faux ! L’alternance vous permet d’obtenir un diplôme ou une qualification allant d’un niveau CAP à un niveau Bac +5, et plus ! 852 000 contrats d’apprentissage ont commencé en 2023 dans les secteurs privé et public (+2 % par rapport à 2022). 1 020 000 contrats d’apprentissage sont en cours au 31 décembre 2023.
#3. L’alternance ne concerne que les métiers de l’artisanat et de l’industrie
Faux ! Vous pouvez déposer votre candidature auprès d’entreprises de secteurs très variés tels que l’agriculture, le commerce, la banque, l’assurance, l’hôtellerie-restauration, le numérique, la communication, et même les secteurs publics et associatifs. Rendez-vous sur le site de La Bonne Alternance pour trouver l’entreprise de vos rêves !
#4. En alternance, c’est l’employeur qui fixe la rémunération
Faux ! Vous percevez une rémunération mensuelle qui est encadrée par la loi. Sachez également que votre salaire n’est pas imposable, dans la limite du salaire minimum de croissance (SMIC).
#5. L’ALTERNANCE PEUT AUSSI ÊTRE UN CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION ?
Vrai ! Le contrat de professionnalisation est un contrat de formation en alternance, associant formation pratique en situation de travail et formation théorique dans un organisme de formation ou dans une entreprise. Il s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus ou aux demandeurs d’emploi de plus de 26 ans et certains publics sans limite d’âge.
#6. L’ALTERNANCE PEUT ÉGALEMENT ÊTRE UN CONTRAT D’APPRENTISSAGE ?
Vrai ! Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. L’apprenti est obligatoirement accompagné par un maître d’apprentissage, salarié de l’entreprise. Son objectif est de vous permettre d’apprendre un métier et d’acquérir un diplôme d’État (Certificat d’aptitude professionnelle, brevet de technicien supérieur, licence, master, etc...) ou un titre à finalité professionnelle inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
#7. En alternance, l’apprenti est considéré comme un salarié
Vrai ! Vous bénéficiez des mêmes droits que les autres salariés : congés payés, réduction du temps de travail (RTT), sécurité sociale, mutuelle, frais de transport, droits aux allocations chômage et à la retraite. Et comme tout salarié, vous signez un contrat avec l’entreprise qui vous emploie. Il peut s’agir d’un contrat de professionnalisation ou d’un contrat d’apprentissage.
#8. L’alternance booste l’employabilité
Vrai ! Deux jeunes sur trois décrochent un emploi six mois après leur apprentissage1, notamment dans des secteurs comme la métallurgie, le transport, la logistique et le BTP, où les taux d’insertion sont particulièrement élevés . Pour mettre vous aussi toutes les chances de votre côté, profitez de l’alternance pour construire votre réseau professionnel et utilisez à bon escient toutes les compétences acquises durant cette période !
1 Source DARES 2023 : https://www.alternance.emploi.gouv.fr/actualites/les-chiffres-de-lapprentissage-en-2022
https://www.alternance.emploi.gouv.fr/decouvrir-lalternance
L’ALTERNANCE EN CHIFFRES EN 2023
- En 2023, 852 000 contrats d’apprentissage ont débuté sur le territoire national dans les secteurs public et privé, un chiffre en progression de 2 % par rapport à 2022. Le Gouvernement s’est fixé un objectif d’un million de contrats signés en 2027.
- Plus de la moitié des contrats signés en 2023 (55 %) concernent des hommes et une majorité d’apprentis (57 %) ont 20 ans et plus.
- 61 % des signataires s’inscrivent dans une formation de niveau bac +2 et 33 % visent à décrocher un titre professionnel.
- 44 % des contrats débutés en 2023 ont été signés dans des petites entreprises de moins de 10 salariés et, dans un cas sur deux, pour une durée de 18 mois ou plus.
- 2 % des contrats débutés concernent des personnes reconnues comme travailleurs handicapés.